Partir
Je pars et je ne reviens pas
Je ne veux plus jamais souffrir comme-ça
Car le mal d'amour
Ne se soigne pas avec les jours
C'est une douleur éternelle
Une cicatrice à l'échelle
Du temps qui passe
Du temps de glace
Il reste toujours une trace
Des amours anciens
Qui marquent notre chemin
Comme un sac que l'on trimballe
Une menace, une rafale de balles
Des choses qui font mal
Cachées au fond des coeurs
Pour en voiler la couleur
Des cris, des larmes et des hurlements
Quand l'âme lâche les sentiments
C'est le coeur qui baigne dans le sang
Vision d'horreur relâchée dans le vent
Pour preuve y a l'extérieur
Une rivière de l'eau salée des pleurs
Un mal qui ne se soigne que partiellement
Une cicatrice qui ne s'efface jamais entièrement
Amer goût du passé
Qui influe sur ce qui n'est pas commencé.
Réponse de LN
Mais aussi tous ces instants passés,
Merveilleux, quand nous étions ensemble,
Regards et mains entremêlés
Et à l'intérieur, comme une voix qui tremble
Et qui dit: "c'est lui!", "c'est elle!"
Alors, oui, nous touchions le ciel"...
Non?
Hélène.
Je ne veux plus jamais souffrir comme-ça
Car le mal d'amour
Ne se soigne pas avec les jours
C'est une douleur éternelle
Une cicatrice à l'échelle
Du temps qui passe
Du temps de glace
Il reste toujours une trace
Des amours anciens
Qui marquent notre chemin
Comme un sac que l'on trimballe
Une menace, une rafale de balles
Des choses qui font mal
Cachées au fond des coeurs
Pour en voiler la couleur
Des cris, des larmes et des hurlements
Quand l'âme lâche les sentiments
C'est le coeur qui baigne dans le sang
Vision d'horreur relâchée dans le vent
Pour preuve y a l'extérieur
Une rivière de l'eau salée des pleurs
Un mal qui ne se soigne que partiellement
Une cicatrice qui ne s'efface jamais entièrement
Amer goût du passé
Qui influe sur ce qui n'est pas commencé.
Réponse de LN
Mais aussi tous ces instants passés,
Merveilleux, quand nous étions ensemble,
Regards et mains entremêlés
Et à l'intérieur, comme une voix qui tremble
Et qui dit: "c'est lui!", "c'est elle!"
Alors, oui, nous touchions le ciel"...
Non?
Hélène.
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