Cher parrain, voici ta lettre
Je n'ai pas voulu répondre au téléphone
Et c'est dans le vide qu'il sonne
J'ai les larmes aux yeux
Car je t'en veux, je t'en veux
J'aurais peut-être dut décrocher
Mais j'avais peur de replonger
Dans ce que tu appelais l'affection
Chose malsaine que je qualifierais plutôt de poison
Ou si tu préfères d'infection
Comprends tu que je t'en veux
Un peu plus qu'un petit peu
Tu m'as dégoûtée de la confiance qu'il y avait dans mes yeux
Tu m'as fait changer malgré moi
Et ne me dis pas que tu n'avais pas le choix
Pour toi la vie est un jeu
Tu contrôles jusqu'à tomber amoureux
Et moi, je ne suis qu'un pion
Que tu manipulais grâce à sa compassion
Je ne changerai pas d'avis
Je ne pardonne pas et tant pis
Ne me dis pas que tu souffres je ne te crois pas
Tu mens comme tu respires, j'ai compris, t'inquiète pas
Tu m'as appris plus de chose que tu n'aurais dut
Je change et tu m'as perdue
Oublie moi maintenant c'est trop dur
Je ne résiste que grâce à l'écriture.
Et c'est dans le vide qu'il sonne
J'ai les larmes aux yeux
Car je t'en veux, je t'en veux
J'aurais peut-être dut décrocher
Mais j'avais peur de replonger
Dans ce que tu appelais l'affection
Chose malsaine que je qualifierais plutôt de poison
Ou si tu préfères d'infection
Comprends tu que je t'en veux
Un peu plus qu'un petit peu
Tu m'as dégoûtée de la confiance qu'il y avait dans mes yeux
Tu m'as fait changer malgré moi
Et ne me dis pas que tu n'avais pas le choix
Pour toi la vie est un jeu
Tu contrôles jusqu'à tomber amoureux
Et moi, je ne suis qu'un pion
Que tu manipulais grâce à sa compassion
Je ne changerai pas d'avis
Je ne pardonne pas et tant pis
Ne me dis pas que tu souffres je ne te crois pas
Tu mens comme tu respires, j'ai compris, t'inquiète pas
Tu m'as appris plus de chose que tu n'aurais dut
Je change et tu m'as perdue
Oublie moi maintenant c'est trop dur
Je ne résiste que grâce à l'écriture.
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