Mon bal personnel
Un défi sur le blog papier-libre qui m'a beaucoup plut.
En voici les détailles : link
Je ne jurerais pas avoir pris la consigne comme il le fallait mais c'est comme ça que je voulais le faire (sale gosse :o)

Les gens virevoltent autour de nous,
Je n'ose rien faire, ils sont partout.
Deux seulement ne bouge pas
Elles semblent être seule, elles ne dansent pas.
Je sais parfaitement ce que je veux,
Je veux qu'il me regarde dans les yeux,
Mais il me fuie, alors je promène mon regard
Dans cette salle pleine de mes espoirs.
Comme j'aimerais qu'il me voie vraiment
Pas par morceau mais entièrement
Je suis seule au monde maintenant
Alors que ce soir je devais toucher le firmament.
On danse, nos corps accordés
Mais nos esprits entièrement décrochés
Ce bal devait être le plus beau
Ce n'est pas le cas, je suis déçue, mais le débat est clos.
Je voudrais tellement qu'il me parle désormais,
Même pour me dire qu'en effet,
Il ne m'aime pas, mais le silence reste pesant et lourd.
Il se tait pendant que je me consume d'amour.
Délicatement, on se sépare
Il ne dit rien, il part
Il sait que j'ai comprit
Alors en silence je le suit
Il sort sans vérifier que je le suis,
S'avance près d'un mur et s'assit
Il commence à parler de lui, de moi, de nous...
Comme j'aime quand il dit nous...
Ajout de Claude, je le rajouterais tout à la fin du poème comme les paroles du garçon...
maintenant je le regarde, je ne baisse plus la garde...
En voici les détailles : link
Je ne jurerais pas avoir pris la consigne comme il le fallait mais c'est comme ça que je voulais le faire (sale gosse :o)

Les gens virevoltent autour de nous,
Je n'ose rien faire, ils sont partout.
Deux seulement ne bouge pas
Elles semblent être seule, elles ne dansent pas.
Je sais parfaitement ce que je veux,
Je veux qu'il me regarde dans les yeux,
Mais il me fuie, alors je promène mon regard
Dans cette salle pleine de mes espoirs.
Comme j'aimerais qu'il me voie vraiment
Pas par morceau mais entièrement
Je suis seule au monde maintenant
Alors que ce soir je devais toucher le firmament.
On danse, nos corps accordés
Mais nos esprits entièrement décrochés
Ce bal devait être le plus beau
Ce n'est pas le cas, je suis déçue, mais le débat est clos.
Je voudrais tellement qu'il me parle désormais,
Même pour me dire qu'en effet,
Il ne m'aime pas, mais le silence reste pesant et lourd.
Il se tait pendant que je me consume d'amour.
Délicatement, on se sépare
Il ne dit rien, il part
Il sait que j'ai comprit
Alors en silence je le suit
Il sort sans vérifier que je le suis,
S'avance près d'un mur et s'assit
Il commence à parler de lui, de moi, de nous...
Comme j'aime quand il dit nous...
Ajout de Claude, je le rajouterais tout à la fin du poème comme les paroles du garçon...
maintenant je le regarde, je ne baisse plus la garde...
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