Les murs des salles de classe
Les murs des salles de classe,
Ceux sur les côtés, celui de derrière et celui d'en face
Ont vu des tas de choses, des salles gosses aux tricheurs
Des amoureux transit, dont les relation sont des non-dit, aux menteurs...
Les murs des salles de classe ont subit tant d'affronts,
Laissés pour compte le temps d'une récréation,
Ils restent d'un calme immobile,
Face à eux, je me sens inutile...
Les murs des salles de classe sont de véritables voyeurs,
ils savent tout sur tout et sur les coups de coeurs,
Ils captent tous les regards
Et se moquent lorsqu'on s'égare...
Les murs des salles de classe sont détestables,
Ils rient des blagues improbables
Et se placent toujours sur le chemin des maladroits
Qui se les prennent avec l'élégance de l'habitué du marche pas droit...
Parfois, ils sont sympa, quand ils nous glissent les réponses sur la feuille,
Quand ils nous acceuillent,
Leurs couleurs nous sauvent de la déprime
De ceux qui triment, triment...
Finalement, moi je penche sur le côté méchant des murs, même de ceux de chez-moi, bizarrement, ils se retrouvent toujours sur mon chemin.
Ceux sur les côtés, celui de derrière et celui d'en face
Ont vu des tas de choses, des salles gosses aux tricheurs
Des amoureux transit, dont les relation sont des non-dit, aux menteurs...
Les murs des salles de classe ont subit tant d'affronts,
Laissés pour compte le temps d'une récréation,
Ils restent d'un calme immobile,
Face à eux, je me sens inutile...
Les murs des salles de classe sont de véritables voyeurs,
ils savent tout sur tout et sur les coups de coeurs,
Ils captent tous les regards
Et se moquent lorsqu'on s'égare...
Les murs des salles de classe sont détestables,
Ils rient des blagues improbables
Et se placent toujours sur le chemin des maladroits
Qui se les prennent avec l'élégance de l'habitué du marche pas droit...
Parfois, ils sont sympa, quand ils nous glissent les réponses sur la feuille,
Quand ils nous acceuillent,
Leurs couleurs nous sauvent de la déprime
De ceux qui triment, triment...
Finalement, moi je penche sur le côté méchant des murs, même de ceux de chez-moi, bizarrement, ils se retrouvent toujours sur mon chemin.
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