La Parque bernée
Son visage est blême
Sous le poids du blasphème,
Ses lèvres sont serrées
Et ses mains, douces et blanches, refermées.
Elle ne parle pas,
se tait et pense en soi
A la vengeance brûlante qu'elle aura
Sur celui qui l'a trompe avec foi.
Elle ne lui dit rien
Et laisse la vie suivre son chemin,
Elle ne dira pas un mot,
Ses lèvres se font tombeau.
Sa robe noire sur ses bras blanc,
Ses cheveux de jais pris dans le vent...
Elle l'éternelle
La Parque au fil tranché, si belle.
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